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SPOLIATION DES PARCS UPEMBA ET KUNDELUNGU : Graves risques de la perte des espèces animales et Violations des droits environnementaux

Parc upemba

JUSTICIA Asbl a effectué le monitoring sur essentiellement deux parcs nationaux UPEMBA et KUNDELUNGU situés dans les provinces du Haut-Katanga, Haut Lomami et Lualaba. Le choix porté sur ces deux parcs, tient principalement au fait que plusieurs informations parvenues à JUSTICIA Asbl attestent qu’ils sont menacés par plusieurs phénomènes pouvant entrainer l’extinction de la diversité biologique, pourtant jouissant du statut de zone protégée et classée au patrimoine national selon l’UNESCO. Il s’agit, particulièrement des phénomènes suivants :

  • L’exploitation illégale des minerais ;
  • L’agriculture ; - L'élevage ; 
  • Le braconnage ;
  • La carbonisation ;
  • Le feu de brousse incontrôlé ;
  • Le développement en infrastructure et constructions anarchiques et
  • Les spoliations des étendues, reconnues à ces parcs

En effet, sous des prétextes de survie et parfois avec la complicité des autorités politico-administratives, les populations riveraines exercent des pressions sur la faune, la flore et les terres de ces aires protégées. Cependant les plus grands dangers semblent venir des opérateurs économiques qui stimulent des activités illégales à l’intérieur de ces aires protégées. Et les tentatives de répression de ces infractions contre les aires protégées deviennent encore nulles, si les auteurs de ces infractions sont des personnes revêtues de l’autorité publique ou agissent avec le concours de celles-ci. C’est à juste titre que JUSTICIA Asbl se pose des questions que voici :

  1. Est-il possible, qu’un projet de construction d’une centrale hydroélectrique soit mis en exécution en plein Parc national de l’UPEMBA, sans que les autorités politiques et administratives ne se rendent pas compte qu’il s’agit d’une véritable violation de la loi citée ci-haut et même que ces activités participent inéluctablement à la destruction de cet environnement et de toute vie qui y existe?
  2. Peut-on admettre le déplacement des limites d’une ferme située à proximité d’un parc national pour empiéter sur des parties importantes de ce parc et s’approprier ainsi de la faune et de la flore qui s’y trouvent sans provoquer une réprobation des autorités ?
  3. Comment est-il possible, que des autorités politico administratives soient incapables de trouver des solutions au conflit pourtant ouvert entre les populations riveraines et les responsables des parcs sous prétexte, pour ces populations, que leurs limites ne sont pas connues ?

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Me Jonas

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